CENTRE D'ARTCONTEMPORAINGENÈVE

PROGRAMME 2009 Retour accueil

POURQUOI ATTENDRE !
Une exposition autour du Fonds André Iten
Jusqu’au 7.02.2010

«Pourquoi Attendre ! Une exposition autour du Fonds André Iten», 2009, vue de l’exposition. Courtesy Centre d’Art Contemporain Genève, photo David Gagnebin-de Bons«La salle d’attente est en tous points un entre deux. Où qu’elle se trouve, cette salle à l’aménagement sommaire, mal éclairée et inconfortable ne laisse aucun doute: elle n’est pas un but en soi. Elle ne sert que d’espace-temps transitoire vers d’autres contrées. Aucune raison d’y passer plus de temps que nécessaire. Pourtant, on va y rester plus longtemps que prévu. Il faudra donc trouver une occupation pour passer le temps.
Mais pourquoi attendre ? Qu’y a-t-il à voir au-delà ?» Simon Lamunière
Conçue par Simon Lamunière, cette exposition est réalisée en partie avec les oeuvres vidéo réunies par André Iten au Centre pour l’image contemporaine entre 1986 et 2008. Cette exposition est une première étape dans le dialogue élargi autour du Fonds qu’André Iten a constitué.
Avec : Giovanni Anselmo, Abramovic/Ulay, Vito Acconci, Samuel Beckett, Stefan Brüggemann, Claude Closky, Martin Creed, Peter Friedl, Holger Friese et Max Kossatz, Thomas Hirschhorn, Christelle Lheureux, Gianni Motti, Bruce Nauman, Jean-Paul Sartre, Richard Serra, Tatiana Trouvé et Bill Viola.

* «Pourquoi Attendre ! Une exposition autour du Fonds André Iten», 2009, vue de l’exposition. Courtesy Centre d’Art Contemporain Genève, photo David Gagnebin-de Bons.

 

KLAT
«Tennesse Wiggler the Big Fat Worm aka le lombric cosmique»
Jusqu’au 14.02.2010

KLAT «Tennesse Wiggler the Big Fat Worm aka le lombric cosmique», 2009, vue de l’exposition Courtesy Centre d’Art Contemporain Genève, photo David Gagnebin-de BonsLa pratique de KLAT consiste à créer des dispositifs d’exposition, des peintures murales ou des sculptures qui proposent une réflexion sur la société et la culture, en rejouant les genres et en mélangeant les publics. En dix ans, les KLAT se sont imposés parmi les artistes majeurs de la scène suisse. Leur pratique se situe toujours dans l’alternative et véhicule une critique drôle, frontale et très élaborée de la société de consommation et, par extension, du marché de l’art.

* KLAT «Tennesse Wiggler the Big Fat Worm aka le lombric cosmique», 2009, vue de l’exposition Courtesy Centre d’Art Contemporain Genève, photo David Gagnebin-de Bons.

 

UTOPIE ET QUOTIDIENNETE. ENTRE ART ET PEDAGOGIES
Jusqu’au 28.03.2010

«Utopie et quotidienneté. Entre art et pédagogies», 2009, vue de l’exposition. Courtesy Centre d’Art Contemporain Genève, photo David Gagnebin-de Bons UTOPIE ET QUOTIDIENNETÉ . ENTRE ART ET PÉDAGOGIES invite différents acteurs locaux (associations, écoles, etc.) à collaborer avec des artistes et des collectifs qui investissent les zones de contact entre art et pédagogies. Ces échanges de savoirs amènent l’art contemporain et ses institutions à devenir un espace privilégié d’émancipation, de transformation et d’expérimentations éducatives. Les collaborations entre artistes et publics partenaires feront l’objet de quatre chapitres successifs. Réalisées hors les murs et présentées au Centre, elles souligneront les dimensions sociale, politique ou écologique de ces pratiques.

* «Utopie et quotidienneté. Entre art et pédagogies», 2009, vue de l’exposition. Courtesy Centre d’Art Contemporain Genève, photo David Gagnebin-de Bons.

 

PAMELA ROSENKRANZ
(*1979)
«No Core»
27.03 – 16.05.2010

* Pamela Rosenkranz, «Bow Human», 2009, Courtesy the Artist and Karma International.L’exposition monographique de Pamela Rosenkranz poursuit une manière renouvelée d’aborder la notion de nihilisme, par une recherche de l’absence de sens qui constitue le cœur de l’œuvre. Pour cela, elle emploie des paramètres immatériels comme les réflexions, les répétitions, les boucles infinies et les vides. En les appliquant à l’observation de détails minutieux, de gestes et mouvements isolés, ces outils multiplient les points de vue, en créant des réalités instables et ouvertes par l’interaction constante entre la présence et l’absence. D’une rigueur conceptuelle sans concessions, l’œuvre de Rosenkranz, qui recourt à divers médias, se caractérise par une légèreté de touche qui masque l’ironie, le jeu et l’humour sous-jacents. Une version de cette exposition sera présentée au Swiss Institute de New York à l’hiver 2010.

* Pamela Rosenkranz, «Bow Human», 2009. Courtesy the Artist and Karma International.

 

PAULINE BOUDRY / RENATE LORENZ
(*1972 et *1963)
«Contagieux ! Rapports contre la normalité»
11.06 – 15.08.2010

Pauline Boudry et Renate Lorenz, «Salomania», 2009. Courtesy des artistes Le Centre d’Art Contemporain Genève a le plaisir d’annoncer la première exposition personnelle d’envergure du duo PAULINE BOUDRY/RENATE LORENZ. Les artistes, établies à Berlin, s’intéressent à l’invention presque simultanée de la sexualité et des perversions sexuelles d’une part, et de la photographie et du film au 19e siècle d’autre part, ainsi qu’à leur relation à une économie coloniale. Filmés la plupart du temps en 16mm dans une esthétique particulière qui souligne l’autonomie de la caméra, de la musique, des costumes et des accessoires, les travaux de PAULINE BOUDRY/RENATE LORENZ donnent lieu à des performances qu’elles définissent comme une «archéologie queer». Elles redécouvrent des moments oubliés de l’histoire, dans lesquels sont visibles des corps et des constellations sociales en dehors des normes. Le duo présentera de nombreux travaux récents, dont «Salomania» avec la chorégraphe et artiste américaine Yvonne Rainer, ainsi qu’une nouvelle production autour de la danse épileptique. En contrepoint des installations, l’exposition accueillera des œuvres «invitées» de Felix Gonzalez-Torres, Judith Hopf, Zoe Leonard et Henrik Olesen qui questionnent également l’identité et sa représentation.

* Pauline Boudry et Renate Lorenz, «Salomania», 2009. Courtesy des artistes.

 

DAVID HOMINAL
(*1976)
«L’Après-midi d’un faune»
11.06 – 15.08.2010

David Hominal, «Sans titre», 2009, vue de l’exposition à la galerie Evergreene, Genève. Courtesy galerie Evergreene et de l’artiste, photo Annik WetterLe Centre d’Art Contemporain Genève se réjouit de présenter l’exposition monographique de DAVID HOMINAL. Son travail s’articule entièrement autour du médium de la peinture, dont il interroge les éléments constitutifs traditionnels (la toile, le châssis, la peinture à l’huile, etc.) de même que les différents genres historiques qui y sont liés. Parfois, le travail de DAVID HOMINAL jaillit littéralement hors du cadre et du format de la peinture pour prendre la forme d’installations ou de performances. Il puise ses sujets dans l’actualité et transpose des éléments d’une réalité dure, souvent autobiographique dans des œuvres fortes et poignantes.pratiques.

* David Hominal, «Sans titre», 2009, vue de l’exposition à la galerie Evergreene, Genève. Courtesy galerie Evergreene et de l’artiste, photo Annik Wetter.

 

 

BOURSES
Ville de Genève – Fonds Berthoud, Lissignol-Chevalier et Galland pour la jeune création contemporaine
03.09 – 03.10.2010

Kim Seob Boninsegni, «Do not go gentle into that good night», 2008-2009.Chaque année, une douzaine d’artistes et créateurs de Genève sont invités à participer à cette exposition et concourent pour l’une des trois bourses offertes par les Fonds Berthoud, Lissignol-Chevalier et Galland de la Ville de Genève. Une occasion privilégiée de découvrir la jeune scène de la création contemporaine à Genève, particulièrement dynamique.

* Vue de l'exposition des Bourses des Fonds Berthoud, Lissignol-Chevalier et Galland de la Ville de Genève pour la jeune création contemporaine, 2009.
Kim Seob Boninsegni, «Do not go gentle into that good night», 2008-2009.

 

 

IMAGE MOUVEMENT
Décembre 2010

Taro Izumi, «Sans Titre», 2008, installation au Centre d’Art Contemporain Genève. Courtesy galerie Hiromi Yoshii, Tokyo et de l’artisteA travers les nouvelles missions qui lui ont été confiées, le Centre ouvrira, fin 2010, sa Biennale de l’Image en Mouvement (BIM). Ce nouveau projet, complexe et dynamique, offrira une plateforme nationale et internationale forte à l’image en mouvement, avec une attention particulière à la création locale et nationale.

* Taro Izumi, «Sans Titre», 2008, installation au Centre d’Art Contemporain Genève. Courtesy galerie Hiromi Yoshii, Tokyo et de l’artiste.