Editions limitées

Sonia Kacem

Le travail de Sonia Kacem entreprend de révéler l’aspect poétique d’objets de notre quotidien auxquels nous ne portons aucune attention particulière. Pour ses installations, l’artiste utilise souvent des matériaux usagés appartenant au monde domestique, tels que tissus, éponges, papier, plastique ou encore anciens stores. Ces matériaux voués à finir entassés dans des décharges ou dans des caves poussiéreuses retrouvent tout leur potentiel pictural et plastique entre ses mains.

De la même manière, cette édition, produite par l’imprimeur Thomas Perrodin à l’Usine, Genève, est imprimée en sérigraphie sur des maculatures récupérées. Réalisé par Sonia Kacem, en collaboration avec l’artiste Alexia Turlin, ce motif assemblé à partir d’un collage de canapés découpés dans des catalogues de décoration est ainsi imprimé sur un papier blanc déjà maculé d’encre noire ; chaque exemplaire est unique.

Description

Édition du Centre d'Art Contemporain Genève à l’occasion de l’exposition de Sonia Kacem, tirée par Thomas Perrodin à l’Usine, Genève, en juin 2016.

Dimensions

297 x 420 mm

Edition de 100 exemplaires (+ 5 H.C. + 10 E.A.),
signés et numérotés par l’artiste.

Prix

CHF 300

Karl Holmqvist Untitled Smoke Sign

Projet réalisé par Karl Holmqvist à l’occasion de son exposition personnelle WORD SQUARES dans le cadre de l’exposition From Concrete to Liquid to Spoken Worlds to the Word au Centre d’Art Contemporain Genève, du 31 mai au 27 août 2017.

Réalisé au briquet, à la manière des graffitis laissés aux plafonds des abribus, le message utopiste se pervertit en injonction révoltée et en définitive en vœu pieux.

Description

2017, Sérigraphie sur papier bristol.

Dimensions

500 x 600 mm

Tirage signé et numéroté à 20 exemplaires + 3 EA.

Prix

CHF 2000

Adrien Missika «Oahu », 2009

Le travail d’Adrien Missika se déploie comme une investigation permanente dans les espaces intermédiaires, entre fiction et réalité. Il puise autant dans les registres du décor artificiel que de la bande dessinée, du cinéma fantastique et de la carte postale. Grand voyageur, amateur d’architecture et d’archéologie, Adrien Missika mélange des images rapportées de ses voyages à celles qu’il réalise en studio, à partir de maquettes faites de matériaux de fortune, et d’un éclairage parfois sommaire. En se jouant des attentes et des présupposés du spectateur, l’artiste questionne subtilement nos rapports au monde et à ses représentations.

Pour cette édition, l’artiste s’empare d’un médium particulier et réalise une image de paysage insulaire au crépuscule, photographié en studio à la chambre sur négatif argentique 4 x 5 inches, puis imprimé en héliogravure sur papier.

La photographie est née photogravure dans l’atelier de Nicéphore Nièpce en 1828. L’héliogravure à grain a conservé dans tous ses développements les caractéristiques de la gravure d’art : cuivre, encre, papier. La plaque est rendue photosensible avec une gélatine bichromatée, elle reçoit l’image par insolation, puis est gravée au perchlorure de fer comme on le ferait d’une aquatinte. La plaque ainsi gravée est encrée abondamment puis essuyée à la main de façon à conserver toutes les définitions des plus profondes au plus subtiles.

Ce procédé inventé par Nicéphore Nièpce a été perfectionné par Abel Niepce de Saint-Victor et W.H. Fox Talbot dans la première moitié du 19e siècle. Mise au point par Karl Klietsch en 1878, cette technique de multiplication permet des nuances plus riches que le développement sur papier photographique. Comme le dit Pietro Sarto, l’héliogravure permet de travailler en « trois dimensions » la photographie : celle de la matière, du volume des creux et du type d’encres. La richesse de ses possibilités en avait fait le médium préféré de Edward Steichen et de tous les photographes de Caméra Work.

L’Atelier de Saint-Prex explore depuis 1968 diverses formes de gravure. Le collectif d’artistes ayant comme noyau, Pietro Sarto, Valentine Schopfer et Michel Duplain, a entre autre réalisé des héliogravures de Balthasar Burkhard, Paul Strand ou Edward Steichen.

Description

Edition du Centre d'Art Contemporain Genève produite à l’occasion de l’exposition monographique d’Adrien Missika et gravée à l’Atelier de Saint-Prex en février 2009.

Support

Héliogravure sur papier à la cuve, vélin de Rives 250g, pur chiffon.

Dimensions

57.5 x 45 cm

Edition de 15 exemplaires (+2 H.C. et 3 E.A.), signées et justifiées par l’artiste au dos.

Prix

CHF 1000.

hominal

La composition de cette sérigraphie, qui articule des impacts colorés autour d’une croix, se rattache d’emblée à une certaine tradition de l’abstraction géométrique et notamment de l’art concret suisse. Mais si « rien n'est plus concret, plus réel qu’une ligne, qu'une couleur, qu’une surface » (Theo van Doesburg, 1930), c’est d’une tout autre littéralité que celle avancée par la peinture abstraite dont il est question. Le motif reproduit en effet un élément tiré d’une réalité industrielle largement répandue. Il s’agit d’un cromalin, terme d’imprimerie désignant l’épreuve couleur de haute définition destinée à la validation d’un document lors de l’impression, que l’on retrouve dans la plupart des emballages, et notamment dans la pliure des paquets de cigarettes dont s’est inspiré l’artiste.

Réalisée par l’artiste dans l’atelier de gravure de la Rijksakademie à Amsterdam, à l’aide de patients mélanges de couleurs à l’huile, l'estampe affirme ainsi clairement son caractère tautologique tout en revendiquant son aspect artisanal. Les froissures et empreintes digitales liées à la manipulation entre les différents passages de couleurs sont pleinement assumées par l’artiste.

Le motif se décline à la manière d’une gamme musicale selon sept variantes, en fonction du nombre et de l’ordre de passages (de 1 à 5):

  • 4 ronds de couleur avec croix dorée et bordure brune (10 exemplaires)
  • 4 ronds de couleur avec croix bleue et bordure brune (3 exemplaires)
  • 3 ronds de couleurs (sans or), avec croix rouge et bordure brune (2 exemplaires)
  • 4 ronds de couleur, avec croix bleue, sans bordure (3 exemplaires)
  • 4 ronds de couleur, avec croix dorée, sans bordure (1 exemplaire)
  • 3 ronds de couleurs (sans bleu), avec croix dorée, sans bordure (1 exemplaire)
  • 1 rond de couleur rouge, avec croix rouge, sans bordure (2 exemplaires)

Description

Édition limitée du Centre d'Art Contemporain Genève conçue par l'artiste David Hominal comme un prélude à son exposition monographique «L'Après-midi d'un faune».

Support

Sérigraphie sur papier Hahn Karton 300 g/m2.

Dimensions

100 x 140 cm

Edition de 20 exemplaires (+ 2 H.C. et 9 E.A.), signées et justifiées par l’artiste en bas au centre.

Prix

CHF 1250
Cadre: CHF 620

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